29 juin 2014

RATATOUILLE

Dans la continuité du post précédent : les arrières cuisines ! 

Combien de rats voyez-vous sur la photo ? Je suis sûr qu'il y en a de cachés.



Mais bon, les cuisines sont celles d’une gargote de rue, donc ça se justifie un peu… Juste au croisement de ma rue par contre. Et c’est pas franchement un évènement, c’est tous les soirs, en parfaite harmonie avec quelques chats qui semblent cependant plus maigrelets que les rats. Ils courent sûrement moins vite.

24 juin 2014

LA CANTINE EST-ELLE BONNE ?

Inquiétude typique de la mère couveuse dont le bambin vient de changer d’école, cette question reste plus tard d’actualité lorsque l’oiseau, sorti du nid, change de boulot (bouleau ?).

Point de cantine à Kuala Lumpur mais pas mal d’options aux alentours du bureau, à commencer par des restaurants ouverts sur la rue qui servent généralement les classiques locaux à base de riz, de poulet et de nouilles frites. On peut commander des plats mais généralement on va se servir dans un genre de buffet, on retourne s’asseoir et là un serveur inspecte notre assiette et glisse un petit papier dessous avec le prix. Du coup comme je ne suis pas habitué je ne sais jamais combien je vais payer quand je choisi, mais au final c’est jamais cher – moins de 2 euros, possibilité de manger pour 50 centimes.
Sinon la plupart des immeubles de bureau autours et la plupart des centres commerciaux ont toujours un food court, grande salle avec des tables, entourée de petits stands individuels qui servent des plats différents : stand végétarien, stand indien, stand poulet-riz, stand chinois, stand bol de nouille, stand occidental, etc.

Comme mon bureau est dans un quartier indien, la nourriture est souvent un mélange malais/indien. Ou juste indien. Souvent chinois/malais aussi. Bref, c’est bon :

Classique poulet frit

Plat indien

Cuisine malaise proche de l'indonesienne

Nourriture plutot malaise

Chinoise (porc!) un peu occidentale

Le resto le plus proche du bureau

18 juin 2014

NANA NANA NANA NANA NANA NANA NANA NANA....

... BATMAAAAN !
Comme les gens passent leur vie au centre commercial, il faut bien les exciter un peu avec des animations. Dernièrement c’était Batman, sa Batmoto, sa Batmobile et sa Batcopine (pardon, Catwoman). Ça change du tout-Bresil !





12 juin 2014

PATISSERIES PORTUGO-CHINO-MALAISIENNES

Ça pourrait même être un peu français je pense ! Au menu ici, la très réputée "egg-tart", petite tartelette aux œufs très bonne, et deux choux qui n'en sont pas (a priori c'est de la pâte brisée) : l'un est a l’œuf, on a donc un jaune dur au milieu (deuxième photo), et l'autre est aux haricots (rouges, qui se mangent souvent sucrés).



6 juin 2014

PASSION INTERDICTION

J'ai développé dernièrement une grande passion pour les nombreux panneaux d'interdiction. Influence singapourienne peut-être, où tout ou presque est interdit, on les trouve surtout dans les lieux publics : métros, centres commerciaux, parcs, mais aussi dans les commerces, immeubles, etc. Les variations d'un escalator à l'autre m'amusent, et le sens est parfois assez mystérieux... Petit florilège.

Dans le métro :

Jericans interdits. Pour transporter de
l'essence, prenez vos voitures, bande d'abrutis.

On ne flâne pas ! (dernier panneau).

Pas de big-bisous, c'est dégoûtant.

On ne joue pas au cerf-volant en attendant le métro. Désolé.


Dans les escalators :

Un panier garni offert à celui qui arrivera
à tout lire et comprendre avant d'arriver
en bas...

Bref, prenez les escaliers, merci.

Au bird parc (voir article d'il y a quelques jours), on n’amène pas son chat, bande de moules :


Au supermarché on retire son casque quand on est poli (et qu'on ne vient pas voler la caisse) :


Dans mon ascenseur : j'ai pas encore tout compris mais en tout cas c'est promis, j’arrête de me positionner au milieu des portes quand elles se ferment :


Les toilettes ne sont pas un lieu approprié pour réviser son alphabet.


1 juin 2014

CONTRASTES


Monorail à Chinatown

Merci d’apprécier cette photo, j'ai eu l'idée en voyant un train passer, attendu le suivant et raté la photo, puis attendu un troisième. Or les trains sur cette ligne passent toutes les 5 minutes... Juste pour une photo...

29 mai 2014

BIRD PARK

Passer mon samedi après-midi dans un parc à oiseaux n'est pas franchement mon activité rêvée pour le weekend... Mais je me suis laissé convaincre et tant mieux : le principe est de se promener à l’intérieur d'une cage à oiseaux, dans un important parc couvert d'un grand filet. Photogénique, distrayant et accessoirement en centre ville :









23 mai 2014

PETIT DEJ

Ayant emménagé un vendredi soir après le boulot, en me réveillant le samedi matin je n’avais rien à becter dans mes nouveaux placards… Du coup direction la rue, en bas, pour tester les petits stands de bouffe de rue. Le samedi matin ça ne se bouscule pas, mais en semaine ces échoppes brassent locaux, expats, ouvriers des chantiers voisins en bleu de travail, jeunes et vieux cadres dynamiques en costard, et quelques touristes en short/marcel.

Bon le matin je préfère quand même mes chocapic mais c’était pas mauvais et pas cher (environ 1.5). Je pense que mon estomac est déjà entrainé mais ça a l’air assez propre. Après, ça reste dans la rue, et j’ai déjà eu l’occasion de croiser des rats en rentrant chez moi… 




16 mai 2014

LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS

Comme à Jakarta, pas la peine de chercher la météo à la TV, personne ne regarde (pas sûr qu’il y ait un programme), car de toute façon la météo ne change pas vraiment d’un jour à l’autre. Il y a une saison sèche et une saison humide, et globalement il fait le même temps tous les jours. En ce moment c’est plutôt la saison des pluies, avec grand soleil le matin et grosse pluie dans l’après-midi. Quand je dis grosse pluie, c’est gros bouillon, nuages noirs,  éclairs toutes les 5 secondes. Et ça débarque en quelques minutes.

D’ailleurs je m’interroge : était-ce vraiment intelligent d’emménager entre 2 des plus hautes tours du monde, toutes deux à moins de 200m de mon appartement ? Respectivement 452m et 421m de hauteur soit environ le double de la Tour Montparnasse. Deux énormes paratonnerres. Cardiaques s’abstenir, quand ça tombe, ça détonne.


La vue depuis mon bureau sur la KL Tower, le matin et le soir (c'est pas de la brume, c'est de la pluie.. et quand ça tombe vraiment, on ne voit plus du tout la tour) :



12 mai 2014

NOUVEL APPART

Réservations ouvertes pour qui veut venir me rendre visite - et faire quelques brasses au 34e étage avec vue sur les tours Petronas et la KL Tower...









5 mai 2014

HOKKIEN MEE

Tiens, ça faisait hyper longtemps que je n'avais pas parlé bouffe. 

On dit que la cuisine indonésienne et la cuisine malaisienne se ressemblent beaucoup, c'est assez vrai et puis très faux aussi. 
La cuisine indonésienne et la cuisine malaise se ressemblent pas mal, mais la cuisine malaisienne est différente, car elle mixe les influences de ses trois principales ethnies : malaise, chinoise et indienne. 
Plus simplement, demandez à un Indonésien et un Malaisien laquelle est la meilleure, ils vous répondront sans l'ombre d'un doute que c'est la leur. S'ensuit généralement un classique débat : laquelle est la plus épicée, laquelle est plus saine, etc.

Tout ça pour dire que parmi les grands classiques de Malaisie on a donc des plats d'origine chinoise, notamment de la province du Fujian (qui s'appelle aussi Hokkien si j'ai bien compris), dont les fameuses Hokkien Mee, ou Nouilles Hokkien.
Selon qu'on se trouve à Singapour ou Kuala Lumpur, ce nom ne désigne pas le même plat, je vais donc parler de la variante de KL. Elle utilise des nouilles très épaisses, une large dose de sauce soja, et surtout le tout se cuit au charbon.

Mon avis : bon, ça ressemble un peu à de gros vers gluants, c'est loin d'être mauvais sans être transcendant... C'est tellement cuit au charbon que ça en a un peu le goût... Il faudra peut être que je teste dans les profondeurs des ruelles sombres de Chinatown pour que l’expérience soit concluante.


30 avril 2014

HOMMAGE AUX CHAUFFEURS, DE JAKARTA A KL

Ils m'ont aidé à porter mes lourdes valises, je leur en suis reconnaissant. Mais le chauffeur indonésien ainsi que plus tard le chauffeur malaisien avaient tous les deux une raison de me faire prendre une photo interessante.

Qu'est-ce qui cloche ici?...


Pour ceux qui ne voient pas bien, ce qui dépasse du pouce sur plusieurs centimètres est bien un ongle. C'est une mode plutôt répandue parmi les couches populaires indonésiennes, et il faut bien avouer que ça a l'air pratique pour se curer tout ce qu'il faut se curer. C'est généralement le petit doit (auriculaire, rhinoculaire, anuculaire?...) mais après tout, pourquoi pas le pouce.
 
Photo suivante : à l'aéroport, le chauffeur m'attend donc avec ce panneau, sur lequel se cachent deux erreurs :


Bon, passons vite sur le fait qu'Antoine est devenu Antione (j'aime bien, ça fait divinité grecque), je vais traduire le deuxième nom sur la liste, "que nous devons attendre": M.Signe Facture. Je crois qu'on va pouvoir l'attendre longtemps. Chapeau.

Ah et puis le nom du chaufeur c'etait Mr. Kok, ce qui veut signifie qu'en le trouvant j'ai du demander : "monsieur bite?" (cock = bite).

24 avril 2014

JAKARTA --> KUALA LUMPUR

C’est avec beaucoup d’excitation que j’ai reçu la confirmation de mon transfert de Jakarta vers Kuala Lumpur.

Et puis l’excitation est passée : il a fallu faire les bagages.
48 kilos répartis en une grosse valise en soute de 40 kilos (très exactement) et un sac à garder en cabine de 8 kilos.

Et puis la charmante jeune fille beaucoup trop maquillée au comptoir de l’aéroport vous annonce que oui, vous avez droit à 40 kilos, mais le maximum par sac est de 30 kilos. Si si Monsieur, c’est écrit en tout petit dans les conditions de vente, page 8.
Coup de bol, j’ai plus d’un tour dans mon sac, et en l’occurrence j’avais plus d’un sac dans mon sac. Je me suis donc isolé plus loin (tiens, la climatisation est en panne aujourd’hui) pour transférer grossièrement.

Et puis à la seconde pesée, le total des deux sacs ne fait plus 40 kilos mais 42. L’univers est contre moi. Ça va pas être possible ça, monsieur. Je m’isole à nouveau, remplis mon sac à garder en cabine un peu plus (oui, vieille madame voilée qui me regarde en riant sur ton banc, j’ai une peluche dans ma valise), et j’y retourne, sans mon sang froid mais avec une combinaison de sacs gagnante.

Et puis dans l’énervement, transpirant et grommelant, je me remets en route. Dans l’escalator je me sens léger : 40 kilos de moins (42 ?) et… mon iPad ! Je redescends en courant l’escalator à contre-sens, et retrouve par miracle mon cher et tendre partenaire de peines et de joies de ces derniers mois.

BREF, le déménagement s’est bien passé, merci.

18 décembre 2013

LET'S GO TO THE MALL

En bientôt un an et demi à Jakarta, je n'ai rien dit sur ses énormes malls ?! Ces gigantesques centres commerciaux qui drainent les citadins pendant les weekends. C'est climatisé, c'est moderne, c'est beau. On y mange, on y fait du shopping, on y va au ciné, à la gym, bref on y passe la journée. Ou la vie.

Histoire de faire ma mauvaise langue, je dirais que pendant que les travaux pour consolider les infrastructures de la capitale piétinent, les projets de centres commerciaux poussent comme des champignons ! Ils sont tous un peu pareil pourtant, et la concurrence fait qu'ils ont souvent pas mal d'emplacements vides pour de nouveaux magasins...

Généralement ces centres commerciaux sont la pierre angulaire d'un mega-bloc : centre commercial + immeubles d'habitation + bureaux. Le principe est alors de pouvoir habiter, travailler et s'amuser (?) sans bouger. LA solution aux embouteillages de Jakarta.

Bon moi, c'est pas mon truc mais il faut avouer que certains poussent la thèmatisation assez loin, et ça peut être sympa ! 





En bonus : la soirée de Noël de l'Ambassade de France... aux Galleries Lafayette !