Passer mon samedi après-midi dans un parc à oiseaux n'est pas franchement mon activité rêvée pour le weekend... Mais je me suis laissé convaincre et tant mieux : le principe est de se promener à l’intérieur d'une cage à oiseaux, dans un important parc couvert d'un grand filet. Photogénique, distrayant et accessoirement en centre ville :
29 mai 2014
26 mai 2014
23 mai 2014
PETIT DEJ
Ayant emménagé un
vendredi soir après le boulot, en me réveillant le samedi matin je n’avais rien
à becter dans mes nouveaux placards… Du coup direction la rue, en bas, pour
tester les petits stands de bouffe de rue. Le samedi matin ça ne se bouscule
pas, mais en semaine ces échoppes brassent locaux, expats, ouvriers des
chantiers voisins en bleu de travail, jeunes et vieux cadres dynamiques en
costard, et quelques touristes en short/marcel.
Bon le matin je préfère
quand même mes chocapic mais c’était pas mauvais et pas cher (environ 1.5€). Je
pense que mon estomac est déjà entrainé mais ça a l’air assez propre. Après, ça
reste dans la rue, et j’ai déjà eu l’occasion de croiser des rats en rentrant
chez moi…
16 mai 2014
LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS
Comme à Jakarta,
pas la peine de chercher la météo à la TV, personne ne regarde (pas sûr qu’il y
ait un programme), car de toute façon la météo ne change pas vraiment d’un jour
à l’autre. Il y a une saison sèche et une saison humide, et globalement il
fait le même temps tous les jours. En ce moment c’est plutôt la saison des
pluies, avec grand soleil le matin et grosse pluie dans l’après-midi. Quand je
dis grosse pluie, c’est gros bouillon, nuages noirs, éclairs toutes les 5 secondes. Et ça débarque
en quelques minutes.
D’ailleurs je m’interroge :
était-ce vraiment intelligent d’emménager entre 2 des plus hautes tours du
monde, toutes deux à moins de 200m de mon appartement ? Respectivement
452m et 421m de hauteur soit environ le double de la Tour Montparnasse. Deux énormes
paratonnerres. Cardiaques s’abstenir, quand ça tombe, ça détonne.
La vue depuis mon
bureau sur la KL Tower, le matin et le soir (c'est pas de la brume, c'est de la pluie.. et quand ça tombe vraiment, on ne voit plus du tout la tour) :
12 mai 2014
5 mai 2014
HOKKIEN MEE
Tiens, ça faisait hyper longtemps que je n'avais pas parlé bouffe.
On dit que la cuisine indonésienne et la cuisine malaisienne se ressemblent beaucoup, c'est assez vrai et puis très faux aussi.
La cuisine indonésienne et la cuisine malaise se ressemblent pas mal, mais la cuisine malaisienne est différente, car elle mixe les influences de ses trois principales ethnies : malaise, chinoise et indienne.
Plus simplement, demandez à un Indonésien et un Malaisien laquelle est la meilleure, ils vous répondront sans l'ombre d'un doute que c'est la leur. S'ensuit généralement un classique débat : laquelle est la plus épicée, laquelle est plus saine, etc.
Tout ça pour dire que parmi les grands classiques de Malaisie on a donc des plats d'origine chinoise, notamment de la province du Fujian (qui s'appelle aussi Hokkien si j'ai bien compris), dont les fameuses Hokkien Mee, ou Nouilles Hokkien.
Selon qu'on se trouve à Singapour ou Kuala Lumpur, ce nom ne désigne pas le même plat, je vais donc parler de la variante de KL. Elle utilise des nouilles très épaisses, une large dose de sauce soja, et surtout le tout se cuit au charbon.
Mon avis : bon, ça ressemble un peu à de gros vers gluants, c'est loin d'être mauvais sans être transcendant... C'est tellement cuit au charbon que ça en a un peu le goût... Il faudra peut être que je teste dans les profondeurs des ruelles sombres de Chinatown pour que l’expérience soit concluante.
30 avril 2014
HOMMAGE AUX CHAUFFEURS, DE JAKARTA A KL
Ils m'ont aidé à porter mes lourdes valises, je leur en suis reconnaissant. Mais le chauffeur indonésien ainsi que plus tard le chauffeur malaisien avaient tous les deux une raison de me faire prendre une photo interessante.
Qu'est-ce qui cloche ici?...
Pour ceux qui ne voient pas bien, ce qui dépasse du pouce sur plusieurs centimètres est bien un ongle. C'est une mode plutôt répandue parmi les couches populaires indonésiennes, et il faut bien avouer que ça a l'air pratique pour se curer tout ce qu'il faut se curer. C'est généralement le petit doit (auriculaire, rhinoculaire, anuculaire?...) mais après tout, pourquoi pas le pouce.
Photo suivante : à l'aéroport, le chauffeur m'attend donc avec ce panneau, sur lequel se cachent deux erreurs :
Bon, passons vite sur le fait qu'Antoine est devenu Antione (j'aime bien, ça fait divinité grecque), je vais traduire le deuxième nom sur la liste, "que nous devons attendre": M.Signe Facture. Je crois qu'on va pouvoir l'attendre longtemps. Chapeau.
Ah et puis le nom du chaufeur c'etait Mr. Kok, ce qui veut signifie qu'en le trouvant j'ai du demander : "monsieur bite?" (cock = bite).
Ah et puis le nom du chaufeur c'etait Mr. Kok, ce qui veut signifie qu'en le trouvant j'ai du demander : "monsieur bite?" (cock = bite).
24 avril 2014
JAKARTA --> KUALA LUMPUR
C’est
avec beaucoup d’excitation que j’ai reçu la confirmation de mon transfert de
Jakarta vers Kuala Lumpur.
Et puis l’excitation est passée : il a fallu faire les bagages.
48 kilos répartis en une grosse valise en soute de 40 kilos (très exactement) et un sac à garder en cabine de 8 kilos.
Et puis la charmante jeune fille beaucoup trop maquillée au comptoir de l’aéroport vous annonce que oui, vous avez droit à 40 kilos, mais le maximum par sac est de 30 kilos. Si si Monsieur, c’est écrit en tout petit dans les conditions de vente, page 8.
Coup de bol, j’ai plus d’un tour dans mon sac, et en l’occurrence j’avais plus d’un sac dans mon sac. Je me suis donc isolé plus loin (tiens, la climatisation est en panne aujourd’hui) pour transférer grossièrement.
Et puis à la seconde pesée, le total des deux sacs ne fait plus 40 kilos mais 42. L’univers est contre moi. Ça va pas être possible ça, monsieur. Je m’isole à nouveau, remplis mon sac à garder en cabine un peu plus (oui, vieille madame voilée qui me regarde en riant sur ton banc, j’ai une peluche dans ma valise), et j’y retourne, sans mon sang froid mais avec une combinaison de sacs gagnante.
Et puis dans l’énervement, transpirant et grommelant, je me remets en route. Dans l’escalator je me sens léger : 40 kilos de moins (42 ?) et… mon iPad ! Je redescends en courant l’escalator à contre-sens, et retrouve par miracle mon cher et tendre partenaire de peines et de joies de ces derniers mois.
BREF, le déménagement s’est bien passé, merci.
Et puis l’excitation est passée : il a fallu faire les bagages.
48 kilos répartis en une grosse valise en soute de 40 kilos (très exactement) et un sac à garder en cabine de 8 kilos.
Et puis la charmante jeune fille beaucoup trop maquillée au comptoir de l’aéroport vous annonce que oui, vous avez droit à 40 kilos, mais le maximum par sac est de 30 kilos. Si si Monsieur, c’est écrit en tout petit dans les conditions de vente, page 8.
Coup de bol, j’ai plus d’un tour dans mon sac, et en l’occurrence j’avais plus d’un sac dans mon sac. Je me suis donc isolé plus loin (tiens, la climatisation est en panne aujourd’hui) pour transférer grossièrement.
Et puis à la seconde pesée, le total des deux sacs ne fait plus 40 kilos mais 42. L’univers est contre moi. Ça va pas être possible ça, monsieur. Je m’isole à nouveau, remplis mon sac à garder en cabine un peu plus (oui, vieille madame voilée qui me regarde en riant sur ton banc, j’ai une peluche dans ma valise), et j’y retourne, sans mon sang froid mais avec une combinaison de sacs gagnante.
Et puis dans l’énervement, transpirant et grommelant, je me remets en route. Dans l’escalator je me sens léger : 40 kilos de moins (42 ?) et… mon iPad ! Je redescends en courant l’escalator à contre-sens, et retrouve par miracle mon cher et tendre partenaire de peines et de joies de ces derniers mois.
BREF, le déménagement s’est bien passé, merci.
18 décembre 2013
LET'S GO TO THE MALL
En bientôt un an et demi à Jakarta, je n'ai rien dit sur ses énormes malls ?! Ces gigantesques centres commerciaux qui drainent les citadins pendant les weekends. C'est climatisé, c'est moderne, c'est beau. On y mange, on y fait du shopping, on y va au ciné, à la gym, bref on y passe la journée. Ou la vie.
Histoire de faire ma mauvaise langue, je dirais que pendant que les travaux pour consolider les infrastructures de la capitale piétinent, les projets de centres commerciaux poussent comme des champignons ! Ils sont tous un peu pareil pourtant, et la concurrence fait qu'ils ont souvent pas mal d'emplacements vides pour de nouveaux magasins...
Généralement ces centres commerciaux sont la pierre angulaire d'un mega-bloc : centre commercial + immeubles d'habitation + bureaux. Le principe est alors de pouvoir habiter, travailler et s'amuser (?) sans bouger. LA solution aux embouteillages de Jakarta.
Bon moi, c'est pas mon truc mais il faut avouer que certains poussent la thèmatisation assez loin, et ça peut être sympa !
En bonus : la soirée de Noël de l'Ambassade de France... aux Galleries Lafayette !
14 décembre 2013
11 décembre 2013
CES METIERS QUI SERVENT A RIEN
La main d'oeuvre est pas chère à Jakarta, vraiment pas chère. Du coup, on peut se retrouver dans un magasin à avoir autant de vendeurs que de clients, dans un restaurant un serveur par table... Et plein d'autres métiers qui ne servent pas toujours à grand chose. La palme étant : le mec qui appuie sur les boutons dans l'ascenseur. Parce que son métier est pas assez difficile comme ça, il se voit affligé de chapeaux variés mais constamment ridicules.
Il y a aussi le mec qui ouvre la porte de l'immeuble, le mec qui t'aide à te garer même quand il y a de la place pour un semi-remorque, le mec qui apporte des verres d'eau en réunion, le mec qui te tends un parapluie et suit derrière sous la pluie... J'ai aussi déjà parlé des armées de nounous, des vendeurs ambulants de tout et n'importe quoi, des "passagers" de voitures qui se font payer, tout ça tout ça.
Ça n'est pas pour autant un signe de luxe : la photo ci-dessus est prise dans un centre commercial pas spécialement chic. Juste que c'est bon marché...
Ma grosse interrogation, c'est de savoir ce qu'ils vont devenir dans les prochaines années : le salaire minimum à augmenté cette année à Jakarta de 40% et devrait encore augmenter sous peu, conséquence d'une très forte inflation. Ils seront (et sont déjà) les premières victimes, avec les milliers (millions) d'ouvriers sous-payés dans les usines indonésiennes. Quelle évolution donner à sa carrière après avoir passé un ou deux ans à appuyer sur les boutons d'un ascenseur ?
Conséquence indirecte de ces services très abordables : une génération d'assistés qui ne savent même pas réchauffer des nouilles instantanées. Véridique.
S'il est agréable d'avoir un office boy qui lave les tasses de cafés, envoie les recommandés et fais la poussière sur le bureau, trop de services tue le service. Demandez à cinq personnes de préparer un café frappé ensemble, ils mettront le double du temps ! CQFD.
7 décembre 2013
BANGKOK (SUITE)
Et puis Bangkok c'est aussi pleiiiiin d'autres trucs que ses temples ou s'agglutinent les touristes pressés d'en finir pour aller enfin rejoindre les plages du sud.
Par exemple, à Bangkok, on se bouge en rythme dans les parcs sur de la musique techno avec des profs de gym :
A Bangkok, on vénère le roi comme un dieu, avec des photos de lui à tous les coins de rue :
A Bangkok, s'habiller avec un rideau orange est complètement tendance :
A Bangkok il y avait aussi des émeutes ce weekend. L'occasion de demander son chemin aux policiers derrière leurs barricades, ou de les prendre en photo depuis le métro. Coucouuuu !
Bangkok c'est aussi son quartier chaud avec ses spectacles totalement censurés pour ce blog et de toute façon les photos y sont interdites. Mais croyez-moi, quand nous sommes entrés au Super Pussy, une muraille de filles s'est postée devant notre table, aux mensurations de rêve et styles variés : la méchante dominatrice qui nous fait peur, la timide ingénue, la sophistiquée totalement refaite, etc. Bref, un peu de malaise, beaucoup de rigolade et on s'échappe avant de trop se faire arnaquer.
Et puis Bangkok comme toute autre ville d'Asie, c'est plein de centres commerciaux. Notre préférence : un mall sur le thème des aéroports, avec une thematisation pour chaque étage reprenant la décoration de différentes villes du monde... et des toilettes toutes différentes ! Nico en a profite pour prendre des photos de chacune, à voir sur son blog. Le Japon remporte la victoire avec les toilettes "traditionnelles" : siège chauffant, jet d'eau dirigeable pour se nettoyer suivi du séchage...
4 décembre 2013
BANGKOK - LES GRANDS CLASSIQUES
Passer de Jakarta à Bangkok donne un peu l'impression de passer du noir et blanc à la couleur. Les touristes ne prennent généralement pas le temps d'apprécier la richesse de la ville, et effectivement on peut vite être rebuté par l'effervescence, le bruit et la pollution. Sauf quand on vient de Jakarta quoi !
Petit détour la-bas le temps d'un weekend, en commençant par les grands classiques : le Wat Pho (avec son Bouddha couché géant) et le Grand Palais. Tellement photogéniques !
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