6 mai 2015

TOKYO - CAPSULE HOTEL

J'ai bien senti que peu de gens partageaient mon enthousiasme quand je parlais de mon excitation à tester un hôtel capsule. Le principe: réduire le prix de la nuit d'hôtel en faisant dormir les gens dans des capsules empilées les unes sur les autres. Mais ce qui sonne comme un enfer pour les claustrophobes et une solution de secours pour la majorité est pourtant une expérience unique que je recommande chaudement.

L'hôtel capsule que nous avons essayé était bien mieux que les hôtels-dortoirs à bas-prix d'Europe ou d'Asie. Leur clientèle est composée en majorité de businessmen japonais et étudiants de passage, puis en minorité de touristes qu'on sent complètement perdus.

A l'arrivée, on place ses chaussures dans un casier, interdites dans tout l’hôtel (sur 4 étages). L'accueil nous remet un bracelet avec une clé pour le casier où ranger son sac. Direction les vestiaires, dans lesquels tout le monde se change en yukata, version simple et légère du kimono, et file vers les bains avec les deux serviettes fournies: une petite pour se cacher pudiquement les parties intimes, et une grande pour s'essuyer à la sortie. 

Et là, c'est le choc culturel des bains. 
Je suis bien resté hésitant 5 minutes en yukata avant de me lancer. Les bains sont dans une grande salle où s'alignent d'un côté les mini-douches pour se laver et de l'autre 3 bains de température différente. Il faut donc d'abord se laver soigneusement, assis sur un tabouret très bas où poser ses fesses nues. A disposition: gel douche, shampooing, lotion, brosse à dent jetable, rasoir jetable... Une mini serviette un peu rapeuse sert à se savonner tout en se récurant. En face, un miroir, et de chaque côté des Japonais tout nus. 
Une fois propre, on peut tester les trois bains (chaud à bulle, chaud sans bulle, glacé) et le sauna. On ne se savonne pas dans les bains et tout vêtement/serviette y est interdit. La mini serviette cache-sexe se pose élégamment pliée sur la tête. Les gens ne se parlent pas et ne se regardent pas, à l'exception de petits papis aux balloches pendantes curieux de savoir d'où l'on vient.
D'autres salles ont des lavabos avec crèmes variées, sèche-cheveux, cotons-tiges et autres. Direction la salle commune où je peux retrouver Marion. Tout le monde porte le même yukata, se pose dans de grands sièges en cuir, avec un écran géant qui passe des émissions de cuisine (miam), et tout ce qu'il faut pour manger sur le pouce.
Enfin, les capsules ne sont finalement pas différentes de lits superposés, mais sont plus confortables et mieux équipées. Petit écran de télé, lumière, rideaux. Juste assez d'espace pour s'assoir. Ma télé était bloquée sur une chaîne passant de petits films érotiques locaux...

Mes photos:





Ce que je n'ai pas pu prendre en photo mais trouvé sur leur site Internet :




4 mai 2015

TOKYO - SHIBUYA

Le Tokyo que j'imaginais se trouve notamment à Shibuya, quartier lumineux, bruyant et coloré.
On y trouve des grands centres commerciaux, plein de restaurants, des salles de jeux-vidéo dernier cri et des endroits où jouer au pachinko, machine à sous hybride très populaire où il faut diriger des billes et faire avancer une histoire sur un écran tout en supportant des bruitages et effets de lumières qui réveilleraient n'importe quel sourd-aveugle. On a pas compris comment ça marchait.

Le fameux carrefour de Shibuya est un des plus fréquenté de la ville (et du monde?). Les feux pour les voitures passent au rouges tous en même temps pour que les piétons se déversent avec plus de fluidités de tous les côtés. Impressionnant/effrayant.









2 mai 2015

TOKYO - SANCTUAIRE MEIJI JINGU

Autant prévenir tout de suite : j'ai pris environ 1500 photos lors de mon voyage au Japon. Cher lecteur, tu vas bouffer japonais (malheureusement pas littéralement).

Au commencement était Tokyo, parfaite introduction pour un voyage bien chargé, même si a posteriori ça n'était pas la plus belle étape. 
Première impression : c'est moins étouffant que prévu ! Alors que les capitales d'Asie rivalisent d'embouteillages et grouillent de partout, Tokyo s'en sort finalement bien pour un pays si densément peuplé. Il y a du monde certes, mais les avenues et trottoirs sont larges, et les immeubles pas si hauts. 
Pour les non-surprises : c'est propres, très organisé, les japonais ont l'air trop sérieux et je meurs d'envie de tout goûter à peine arrivé. 

Après une première nuit très originale en hôtel-capsule (j'en reparlerai), on se ballade dans les rues vers le sanctuaire Meiji-Jingu, au cœur d'une grande forêt plantée au milieu de la ville. Calme de bon matin, c'est pourtant le plus grand sanctuaire shintoïste du pays et les groupes ne tardent pas à arriver. 

Plusieurs processions ont lieu, dont une pour un groupe de Japonais en costards-tailleurs noirs bien alignés. Intéressant même si je ne sais absolument pas le pourquoi du comment - ce qui n'enlève rien à l'intérêt de les observer...

A voir aussi, l'énorme Torii (porte) de 12 mètres de haut taillé dans un cyprès vieux de 1500 ans, les barils de saké à l'entrée et les japonais se rinçant les mains et la bouche avant d'entrer.









15 avril 2015

SEOUL - BOUFFE

Je n'ai pas été déçu un seul instant par la bouffe coréenne, à mi-chemin entre influences japonaises et chinoises. Je ne suis pas fan du kimchi, le truc-fermenté-qui-pique-servi-avec-tous-les-plats, mais ce n'est qu'un accompagnement aux plats délicieux :










11 avril 2015

SEOUL - GWANGJANG MARKET

C'est un peu au hasard de nos ballades que nous nous sommes retrouvés au marché de Gwangjang, qui est pourtant un des marchés traditionnels les plus grands du pays! Un parfait régal pour tous les sens.







Régal ou pas, on peut aussi y manger des fameux poulpes vivants. Moins impressionnant que ce que je pensais, les Coréens ne mangent que les tentacules, gigotantes mais déjà découpées. Enduites d'huile, elles glissent le long de la gorge sans que les ventouses ne risquent de s'accrocher... Cette sensation unique donne tout l'intérêt à l'expérience - du moins il paraît, car je n'ai pas réussi à me convaincre d'essayer...



6 avril 2015

SEOUL - BALADES

En se baladant à Séoul, on croise encore des temples, des sanctuaires, des ruelles jonchées de hanoks (maisons traditionnelles), le tout juste à côté de grands immeubles modernes qui s'illuminent de tous leurs néons et écrans géants le soir.
Des contrastes comme je les aime !









Un peu en dehors de Séoul, la forteresse de Hwaseong et ses murailles :